Ne bouge pas, j'arrive -Ne resiste pas, j'introspective -Ne frissone pas, j'esquive -Ne palpite pas, je tambourine -Ne defend pas, j'autorise -Ne repousse pas, je scannerise -Ne murmure pas, j'extériorise -Ne chuchote pas, je râle -Ne te fache pas, je...
ettouffant...et touchant, sinueusement, sérré par ce petit col, soufflant, cintré par cet amant, sifflotant, occupé à cette corrolle, haletant, et rythmé du flux présent... saccadant, névrosant, hypnotisant, simplement... je palpe tes palpitations...
ENCORE UN PARISIEN.....
mes moutons...
De mon ménage, je trie Sélectif...
lucie fière, et droite si fière, adroite... ne s'attendrit pas ni à toi, ni à moi, belles est bue, assoiffée, affinée... ne racolle pas ni pour toi, ni pour moi...
Nu....que je parais, j'ai senti ta nuque, douce, sensible, fragile, Nu....que j'étais, j'ai gouté ta nuque, craquante, tendre, parfumée... Besoin des corps
l'aluucination...des jeux. des dits kasse
en sentant qu'en 10 ans, tu me ments, que le matin, en 100 ans qu'en disant, tu me manques le soir aussi,
un pré visible, peu visible, toujours se mefier du poisson qu'on a dans le dos...
SELECT OR... SELECT AUTORISER... POURQUOI TANT DE FLATTERIES.... MOI QUI DEPUIS DES LUSTRES COMBATS... C'EST CERTAINEMENT LA BEAUTE DU GESTE...
je te marque..!!!
elle est venue, il s'en est allé, elle est venue, là, dans l'allée, las d'aller, il s'est echappé, maitrisée qu'elle est, le rideau ridé est tombé, liberant de ses liens le vie, vent, qu'il est...
axel erre...dans le bout du tunnel, elle tune, elle, elle tune et, aaaaaaaaaaaaahhhhh qu'c'est l'air, la vie test du contact, vite, et chair, peu chère, sang pas chèr, au bord d'elle, ce trou, et jacques c'est l'air dans le bout du tunnel...
se mèlent, s'enlassent, se lassent,
te givre, te brule, t'enneige, t'embrume, te brule, te glace, te colle, te brule, t'attrappe, te dechiquete, te brule, tellement froid que j'en deviends brulant
toujours present, plus que jamais, et toujours dans l'air... sur ton épaule gauche, sache que je croque, ta vie, rassure-toi, lâche moi toute tes envies, je m'hilare, devant ces web-poésie, et de toi j'en ai fini...
je te vois...je t'Observe ...je te matte...je te dévisage...........
le rat passe..., tiens, dans ses griffes le fil de la tendre petite souris, ca sent le souffre, le composant électrique, l'eclair de la fée ...classsh cancer vira tu ton prochain.
jacques jouit avec jean, pierre...pleure paul, ils sont deux, morts... et moi je sculpte et poinçonne le marbre froid, dur et éclatant du pixel de la toile....elle apparait, songeuse et suave, admirant l'effort... dite, l'affreux... afro...dite
le malin deverse sa semence, l'émancipation des malins, les dangers du blogg... compte-tenu illicite.........blogg d'angereuxxx... à ces messieurs qui surveillent nos contenus, Regardez dans vos jardins ...et surveillez vos enfants...
des mots de tête, connexion, des têtes et des maux, j'ai ton casque, la fibre, optique, digère nos sons, l'angiectasie de mon "serre-veaux", la cornée sonde ma "serve-elle", ce cerveau électronique brasse et embrase tous les hémisphère...
les pistils puissent-ils, laid, ta mine... aux vue l'ovulation... étalent les pétales, stigmate et matte la fée condation...
au pays du lion je me promène, les hyènes domptées se chargent de détendre l'atmosphère, le sable griffe et chauffe le mortel sans haine, rouge et incandescent comme le tendre fer, dévisage des visages, des vies....
et a Gilles....