belle...de luxe, belle...étallonéebelle...à plumes, belle...désabuséebelle...courbe, belle...payéebelle...à dentelles, belle...prostréebelle...inconnue, belle...possédée A toi, je rends mon Homme-Age...
Troubles...tes anges, en feu...Masque de debut, tente...mâle, froid...qu'il est beau ton moulin...Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrouge Satanée...
en ces nuits enflammées, j'ai eu une promotion...
L'amour des jeux...puissent-ils transformer L'amour du "Je"... le SDF ( Stade De France )...2012... effacera t'il le SDF d'aujourd'hui...?
il n'y a plus d'ombre... celle qui gesticule, il n'y a plus d'ombré... celui qui protege...
decharge toi, fais toi plaisir, crache-moi ton immonde, je t'y autorise...
Pars...Rasite.
un, fier et grand,deux, dréssé sans gants,trois, directif et introspectif,quatre, ridé et camouflé,cinq, rythmé et saccadé,six, convulsif et fouineur,sept, timide et branleur,huit, reposé et éssouflé,neuf, veiné et chapeauté,dix, apaisé et charmeur......
Comme un Rappel... un homme-age...
tu m'attires le flux, les pulsations s'activent, ta beauté se révèle, tendus nous nous dévorons, mon rouge domine...
l'art régnait sur sa toile, le temps disparaissait, le travail sans proies, la beauté de sa géometrie, la rigueur de ses réseaux, l'identifiant de ses caractères...
ta peau métal se crispe, la vaine, quelle veine, ton bouillonement se reflète, l'épiderme fusionne, je m'étale sur ton cri... je suspends
la vie, je la mords... et l'amore vit sa vie... sans avis, je la mords... sans sa vie, je l'adore... l'amie vit la mort... dors cent vies d'or... amore, amore...
ca va vite, ca s'agite, ca fuse, m'amuse, je vais y plonger une main... palper tes mémoires, ligoté, trop serré, mes pensées volent, immobile activité... ( merci Arnulf Rainer pour ton travail )
effroyable voyage, trouble, bouillant, ondulation statique, irruption lumineuse, tremblements globuleux, le baron, rêve rouge, le clown clone... De vos entrailles..., je ré-apparais, Show de salutations...
les rats quittent le navire, le soleil charme les peaux en mal de teintes, pour finir la nuit ensemble dans des étreintes, allume la chandelle, le mélange.....la mire
oh raaaaaage appat.....rition dis......parition, la matière va, fleurte, meurt, laisse, prit, l'esprit de ces corps meurtris, sur ta toile d'artiste... ..C'est le début de ma fin
tel un frisson sucré, la peau s'hérisse, le doux duvet se dresse, retenant suavement la perle, les parfums se prononcent, le gout s'affirme, des bois ou du sud, je dévore tes pores offertes, et derrière la porte femée, offerte sur un lit de vin Rouge...
l'éssein de saint me tire et m'appelle, cette fourmilière me laisse toucher, des fois même, on embrasse un sein, des fois même, on embrase un saint, je me délecte du déssin des seins de saint...
et puis s'en vont...
j'habite la flamme, l'aveux de lave, le voeux de l'arme, j'habite la femme...
voila, c'est fini... le show est terminé, le chaud nous a accablé... vois, là, c'est fini...
je ne te gratte pas ...et je ne me le regarde encore moins ... premier lien vital, premier attachement à un corps feminin... tous identiques et si differents...je, tu, elle, nous, vous, ils... "tu n'en fais qu'à ton nombril"
La Reine de l'Arène... corps , matte, adore... l'Arène de... La Reine souffle de lard, haine, matte, adore... La Reine de l'Arène... Le nu que...nul ne...
tes flocons ardents virevoltent soufflés, par la chaleur de la paralysie ambiante... L'amiante, aimante et fluide, ruisselle dans mes veines, je respire ce feu fou, follet, pieux et respectables de mon antre... toi de passage je te glace...d'éffroi.