La chasse est ouverte,
Petit crane ne chauffe pas trop dur,
tu va te faire repérer, et goulument, te faire avaler, dévorer...
toi, qui , est deja tant désiré et si épuré...
ton crane lisse, glisse, entre les feuilles...
de nos dieux, qui de nous deux, lechent les babines sucrées...
Profites prioritairement de ton samedi soir,
enfouis tes envies aux, fin, fonds des brins...
adieu, minuit, et mi-jour...dans le noir, à grandes peines, tu es deja éffeuillé...
gourmande, belle chasse, chaste...j'ai faim.