• ca chauffe, ca chauffe

    Ma valentine,

    mes mains ne savait plus ou se poser,

    tandis que tes reins, eux , savaient où proser.

    tu as pris le réglement, encaissée tendrement,

    voilée, lassée, sans rechigner, tu m'as rappellée que nous étions amants...


    Ahhh Valentine...



    il y avait longtemps que j'avais trempé mon doigt dans l'encre de ce tableau rouge...


  • Commentaires

    1
    Mercredi 15 Février 2006 à 21:21
    Va...
    lentement les commentaires ici se font rares...comme quoi on est si peu de chose isi...sur ce magnifique blogland où une véritable, belle et franche amitié reigne en Maître...sourires... voyez Monsieur S...un mois d'absence et plus personne ne résonne à Vos sens...sourires...enfin...presque...moi qui ne vient ici plus que pour Vous et mon cher ami aussi disparu Kianty...
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